notre Etat doit 150 milliards FCFA au Tresor francais ?
D'ou viennent ces chiffrent?
Qu'avons-nous fait de cet argent?
Faut-il payer et Comment payer?
----- Original Message -----
From: "Ibrahim Ndiaye" <indiaye@mix.wvu.edu>
To: <mAliLink@mAliLink.net>
Sent: Thursday, October 23, 2003 8:44 PM
Subject: [mAliLink2] Aux noms de la Memoire et du Devoir d'Equite (I)
> aw ni ce mAliLinkers! Je lisais, hier, que notre Etat doit 150
> milliards FCFA au Tresor francais (Cf. www.mAliweb.net, 21 Octobre
> 2003, Le Soir de Bamako) et qu'il avait ete question, en 1994, d'en
> annuler une partie. Je ne sais pas si les recentes annulations
> francaises, au titre de l'initiative PPTE, integrent cette demarche ou
> non, mais le journaliste Issiaka Sidibe a ecrit: "La suite? Demandez-le
> a Chirac Vendredi prochain".
>
> J'ai une autre question, plutot: A combien notre Ministere de la
> Defense et des Anciens Combattants estime-t-il le cumul ajuste (depuis
> la Premiere Guerre Mondiale et sur la base de la parite totale) des
> pensions militaires, droits et dommages-interets que doit l'Etat
> francais a nos (Grands)Parents Anciens Combattants et autres "Sujets
> francais"?
>
> J'aimerais bien le savoir, aux noms de la Memoire et du Devoir
> d'Equite, comme dit. bawo, mAli AnI France 'cEko ye "Nos Ancetres, les
> Gaulois; Vos Ancetres, les Tirailleurs"; yOrO dE?
>
> ibA
>
> =================sEbEncilen======================
> www.troupesdemarine.org/traditions/histoire
> DEVOIR DE MEMOIRE (Par Raymond Mouragues et Jean-Francois Mouragues,
> Anciens du 24e RIC et du 24e RIMa)
>
> Les Tirailleurs S?n?galais du 24? RTS dans la tourmente de 1940
> France mai-juin 1940
> A la m?moire de tous les Officiers, Sous-Officiers europ?ens et
> africains, ainsi qu'? tous les Tirailleurs et Marsouins, qui connurent
> une fin tragique en juin 1940: Commandant Bouquet; Capitaine Ris;
> Lieutenant Roux;
> Lieutenant Erminy; Lieutenant Rotelle; Lieutenant Planchon; Capitaine
> Speckel(*); Lieutenant Brocart(*); Lieutenant M?chet(*); Capitaine
> B?bel; Capitaine N'Chor?r?(**) [Abattus pour avoir simplement voulu
> d?fendre leurs hommes (*) 16? RTS. Abattus du seul fait de la couleur
> de leur peau.
> (**) 53? RICMS ancien capitaine au 24? RTS]
>
> REMERCIEMENTS
> A ceux qui furent en 1939 et 1940 les: Sergent-Chef Jean Boluix 3/24?
> RTS; Soldat Marius Carri?re EM/24? RTS; Capitaine Roger Lambert 1/24?
> RTS; Sergent Paul Gheysens 1/24? RTS; Caporal-Chef Maurice Fauveau
> 2/24? RTS; Soldat Ren? Poujade 2? RIC; Lieutenant Ren? Lambert 16? RTS;
> Aspirant Robert Dietrich 41? RMIC; Caporal-Chef Roger Terrieu 52?
> DBMIC; Brigadier-Chef Marc Bouquet 28? RICMS; Soldat Denis Champel
> CDT/24? RTS; Soldat Marius Girard CHR/24? RTS.
>
> Depuis 1997 une violente pol?mique soul?ve l'Allemagne quant au r?le
> suppos? de son arm?e r?guli?re dans les crimes de guerre perp?tr?s
> durant la seconde guerre mondiale. A ce sujet, plusieurs articles sont
> parus dans les colonnes de la presse nationale et r?gionale, notamment
> dans celles du quotidien "l'Ind?pendant". Ils avaient trait aux
> manifestations hostiles provoqu?es en Allemagne, par une exposition
> itin?rante, sur le r?le actif de l'arm?e allemande dans les crimes
> commis entre 1939 et 1945. Il s'en est suivi outre-Rhin, une prise de
> conscience qui d?range l'Histoire officielle, et qui ?tablit enfin les
> responsabilit?s de chacun. Les crimes de guerres n'?taient pas
> uniquement imputables aux "Waffen SS", mais aussi ? des unit?s de
> l'arm?e r?guli?re, qu'ils ne se limitaient pas ? la Pologne et ? l'ex
> URSS, mais avaient ?t? perp?tr?s sur d'autres fronts, ordonn?s et
> ex?cut?s. Malgr? tout, des tentatives de n?gations de ces crimes furent
> avanc?es par des mouvements conservateurs, l'Arm?e, ne pouvait avoir
> mal agi.
>
> Mais les faits sont t?tus, ils s'imposent ? nous, et m?me s'ils ne
> furent pas syst?matiques, ces actes ont bel et bien ?t? perp?tr?s
> contre des soldats fran?ais, et tout particuli?rement contre des
> soldats africains, ces troupes noires que les allemands ha?ssaient,
> qu'ils qualifiaient de sous-hommes, mais qu'ils redoutaient. En quoi
> pouvons nous nous sentir concern?s 60 ans apr?s, par ces affrontements,
> nous autres catalans, et qui se souvient aujourd'hui des Tirailleurs
> S?n?galais ? Perpignan? Assur?ment peu de monde, pourtant, leur
> pr?sence en terre catalane a dur? plus de quinze ann?es, juste apr?s la
> fin du premier conflit mondial, pour s'achever tragiquement en juin
> 1940. Il est de notre devoir, de ne pas oublier ce qui va suivre.
>
> La r?organisation des Troupes Coloniales:
>
> La fin de la premi?re guerre mondiale est marqu?e par une profonde
> r?organisation des Troupes Coloniales. La p?nurie de main d'oeuvre due
> aux pertes effroyables consenties pendant le premier conflit mondial
> (1.355.000 morts et 3.595.000 bless?s), explique en partie cette
> situation. De plus les rigueurs budg?taires impos?es par l'effort de
> reconstruction, et l'absence de menace de la part de l'Allemagne
> vaincue, ont raison d'une grande partie de l'infanterie fran?aise. Les
> Troupes Coloniales voient pr?s de 80% des r?giments qui la composent
> dissous. Seuls subsistent en tant que r?giments blancs, les 3?, 21?,
> 23? RIC en m?tropole, les 9? et 11? RIC en Indochine, et le 16? RIC en
> Chine. C'est ainsi que dispara?t en 1923 le 24? RIC qui tenait garnison
> depuis sa cr?ation ? Perpignan. Il s'?tait pourtant brillamment
> illustr? pendant tout le conflit perdant plus de 8000 hommes et
> d?crochant la croix de la L?gion d'Honneur.
>
> Paradoxalement, alors que sont dissous les r?giments blancs de
> l'infanterie coloniale, des formations africaines plus connues sous
> l'appellation de Tirailleurs Coloniaux puis en 1926 sous l'appellation
> g?n?rique de Tirailleurs S?n?galais, sont cr?es. Ce sont les 4?, 8?,
> 12?, 14?, 16?, et 24? r?giments de tirailleurs s?n?galais (RTS), qui
> seront implant?s dans des garnisons du sud de la France. Tout comme les
> unit?s Nord-Africaines, (Tirailleurs Alg?riens, Tunisiens, Marocains),
> les RTS s'av?rent plus ?conomiques et plus dociles, que les unit?s
> blanches. C'est ainsi que Perpignan r?cup?re un r?giment colonial, le
> 24? RTS, r?giment qui malgr? sa nouvelle appellation et sa composition,
> h?rite des traditions et du drapeau aux huit inscriptions de son
> pr?d?cesseur.
>
> Lors de la guerre du Rif (1924-1927), le 24?, en tout ou partie,
> participe avec d'autres formations coloniales ou m?tropolitaines, aux
> op?rations de pacification du Maroc, avant de retourner d?finitivement
> dans sa garnison d'origine. Il s'illustre ? Bab-Taza, M'sila, El Hadar,
> et F?s el Bali, d?crochant une nouvelle inscription au drapeau "Maroc
> 1925". Les inscriptions ?tant limit?es ? huit, cette neuvi?me
> inscription viendra compl?ter celle d?j? existante "Maroc 1908-1913".
> En 1939 lors de la reconstitution en Syrie du 24? RIC sous
> l'appellation de 24? r?giment de marche d'infanterie Coloniale (RMIC),
> le 24? RTS recevra un nouveau drapeau o? ne figurera que l'inscription
> "Maroc 1925-1927). Celle pr?sente sur le drapeau du 24? RIC sera
> effac?e.
>
> Inscriptions au Drapeau de 1923 ? d?cembre 1939, drapeau du 24? RIC
> d?tenu par le 24? RTS: SEBASTOPOL 1854-1855; TUYEN QUANG 1885;
> TANANARIVE 1895; TIEN TSIN 1900; MAROC 1908-1913,1925; LA MARNE 1914;
> LA SOMME 1916; L'AISNE-REIMS 1917-1918
>
> Inscriptions au Drapeau ? partir d'octobre 1939 pour le 24? RMIC, qui
> reprend celles du 24? RIC moins celle gagn?e par le 24 RTS.
>
> Les Africains ? Perpignan.
>
> R?giment de pr?s de 2000 hommes, le 24 RTS est articul? en 3
> bataillons. Deux d'entre eux sont stationn?s ? Perpignan ( les 2/24?
> RTS et 3/24? RTS), et le dernier ? S?te (1/24? RTS). Il aligne 15
> compagnies, dont 9 de combat (ou de voltigeurs), et 3 compagnies
> d'appui aux bataillons. La CRE (compagnie r?gimentaire d'engins) est
> compos?e de sections de mitrailleuses mont?es sur mulets, de canons de
> 25 m/m (une batterie), d'engins de transport chenill?s, de mortiers. La
> CHR (compagnie hors rang), comprend les services divers et le
> ravitaillement. La CDT (compagnie de commandement) comprend
> l'etat-major, les transmissions, et le peloton motocycliste.
>
> A Perpignan, le 24? RTS occupe:
> La totalit? de la citadelle (?tat major, CHR, 2/24? RTS et d?p?ts du
> r?giment de r?serve).
> La caserne Joffre, ou caserne des Espalnades, 3/24? RTS.
> La caserne St Martin ou caserne Dugommier, d?tachement du 2/24? RTS.
> La caserne Galli?ni (compagnie de mitrailleuses, ?curies).
> La caserne Mangin (bureau de recrutement et centre mobilisateur 169).
> La caserne Dagobert (infirmerie de garnison).
> Le couvent des Minimes (intendance et d?p?ts).
> Le couvent de Carmes (arsenal, artillerie r?gimentaire, ?curies).
> Le Serrat d'en Vaquer (d?p?t de munitions).
> Le champ de Mars terrain de manoeuvres, o? seront un temps h?berg?s les
> r?fugi?s espagnols.
> Le camp de Rivesaltes ? partir de 1940 (transit et renforts).
> La caserne St Jacques sera c?d?e et transform?e en appartements
> locatifs ? la ville de Perpignan, juste apr?s la guerre de 14/18, apr?s
> r?cup?ration de la caserne Joffre.
> Les personnels, ? l'exception des officiers et de la majeure partie des
> sous-officiers, sont africains, provenant pour l'essentiel, des
> colonies de l'Afrique Occidentale Fran?aise (A.O.F). Ce sont
> principalement des Bambaras, des Ouolofs, et des Mossis, groupes
> ethniques r?put?s pour leur grande tradition guerri?re, et dont les
> meilleurs d'entre eux deviendront sous-officiers. Toutefois d'autres
> contingents sont pr?sents ? Perpignan, tels que les Malink?s, Soussous,
> Toucouleurs, Sombas et Foulas, le m?lange de tous ces hommes emp?chant
> la domination d'un groupe sur un autre. On y trouve des engag?s, et des
> appel?s.
>
> Les engag?s volontaires, sont le plus souvent motiv?s par la
> perspective d'une retraite proportionnelle, apr?s 15 ann?es de service,
> par le changement de statut social d? ? leur condition de soldat ou
> d'ancien soldat fran?ais, par le fort d?sir d'?chapper au travail forc?
> (qui ne sera v?ritablement d?nonc? qu'en 1948), et aussi par la
> d?couverte de la France.
>
> Les appel?s, tir?s au sort lors du conseil de r?vision, ou d?sign?s
> d'office par les chefs traditionnels et les conseils des anciens,
> servent pour une dur?e de 3 ans dans les RTS. En revanche, les
> s?n?galais issus des "quatre communes du S?n?gal" (Dakar, Saint-Louis
> du S?n?gal, Thi?s et Rufisque), b?n?ficient d'un statut sp?cial. Ils
> servent ? ce titre dans les r?giments d'infanterie coloniale (RIC),
> pour une dur?e de service ?gale ? celle des appel?s m?tropolitains. Ce
> m?me privil?ge est accord? aux Antillais, et aux ressortissants des
> Etablissements Fran?ais de l'Inde. Quelques appel?s m?tropolitains,
> gu?re plus d'une centaine, originaires des Pyr?n?es Orientales ou des
> d?partements limitrophes, servent ? la CHR (compagnie hors rang) qui
> comprend l'?tat major et les services.
>
> En 1935, le 24? RTS part comme d'autres troupes en occupation en
> Allemagne pour une dur?e assez br?ve, puis de 1936 ? 1939, il est
> employ? ? la garde des fronti?res. Lors de l'exode des r?publicains
> espagnols, plus connu sous le terme de "retirada", pr?s de 500.000
> r?fugi?s civils et militaires espagnols d?ferlent dans le d?partement
> des Pyr?n?es Orientales. Les s?n?galais ont pour mission de contr?ler
> le col du Perthus. Les ordres ?manant des autorit?s civiles sont
> stricts : "on ne passe pas en armes". Ils seront appliqu?s au pied de
> la lettre, tant et si bien que les troupes noires devront ?tre
> retir?es, car jug?es "trop brutales". Elles seront n?anmoins employ?es
> apr?s la d?claration de la guerre (d?cembre 1939 ? avril 1940), avec
> des troupes nord-africaines, ? la garde des camps de St-Cyprien,
> d'Argel?s, du Barcar?s et ? celui de Rivesaltes en cours de
> construction. Toutefois, d?s la cr?ation des camps de regroupement, le
> 24? RTS d?tache des hommes de la CHR (cuisiniers et cuisines roulantes)
> pour assurer avec le peu de moyens disponibles la subsistance des
> r?fugi?s espagnols.
>
> La Mobilisation
>
> Sur la sc?ne internationale, les ?v?nements se pr?cipitent, la Pologne
> est attaqu?e par l'Allemagne, la France entre en guerre. Le 24? RTS aux
> ordres du colonel Alexandre, est d?j? l'une des composantes de la 4?
> Division d'Infanterie Coloniale (DIC), dont le PC est ? Toulouse. Elle
> comprend outre le 24? RTS, le 16? RTS stationn? ? Montauban,
> Castelsarazin et Cahors, le 2? RIC de Brest, le 12? r?giment
> d'artillerie coloniale (RAC) d'Agen, et le 212? r?giment d'artillerie
> coloniale lourde d'Auch. Les troupes coloniales blanches et noires,
> fournissent 8 divisions d'infanterie imm?diatement op?rationnelles, les
> troupes nord-africaines quant ? elles, 12 divisions. Les effectifs
> renforts compris de la Coloniale et de l'Arm?e d'Afrique repr?sentent
> pr?s de 20% des 110 divisions que la France peut aligner.
>
> En temps de guerre, chaque r?giment met sur pied un r?giment de
> r?serve, le 24? RTS donne naissance au 44? R?giment d'Infanterie
> Coloniale (RIC) dont le d?p?t est ? Cabestany (commune proche de
> Perpignan). Ce r?giment est compos? en partie de cadres et d'engag?s
> longue dur?e du 24? RTS, d'appel?s de rappel?s, ou de r?servistes
> m?tropolitains. En avril 1940 les renforts venus de l'AOF remplaceront
> une partie des "vieux r?servistes", le 44? RIC deviendra 44? RICMS
> (R?giment d'Infanterie Coloniale Mixte s?n?galais). Quelques semaines
> avant la mise sur pied de guerre du r?giment, le 2/24? RTS est envoy?
> avec d'autres ?l?ments en renfort des troupes stationn?es en Syrie,
> pour former le bataillon de marche d'infanterie coloniale du Levant qui
> prendra en octobre l'appellation de 24? RMIC.
>
> Le 27 Ao?t 1939, le 4/21? RIC d?tach? dans les Pyr?n?es Orientales au
> dispositif de surveillance de la fronti?re espagnole, et ? la garde des
> camps de r?fugi?s, est rattach? au r?giment, devenant 2/24? RTS. Ce
> m?me jour, la 4? DIC est envoy?e sur le front d'Alsace, le 44? RICMS
> rejoint la 5? DIC dans la Meuse, Mais le d?part des r?giments ne donne
> pas lieu, de la part de la population civile, ? l'enthousiasme qu'elle
> manifestait en 1914.
>
> Chaque division coloniale, ? l'exception de la 3? DIC totalement
> "blanche" (1er, 21?, 23? RIC) est compos?e de 2 r?giments noirs (RTS)
> ou mixtes (RICMS), d'un r?giment blanc (RIC) et de 2 r?giments
> d'artillerie (RAC) compos?s pour partie d'africains ou de malgaches. La
> France s'installe dans ce que l'on a appel? "la Dr?le de Guerre".
> Aucune action militaire s?rieuse, si ce n'est quelques coups de mains
> au-del? de la ligne Sigfried, n'est engag?e.
>
> Les troupes noires, comme en 1915-1919 sont retir?es du front et
> dirig?es vers les cantonnements d'hiver des troupes coloniales. Les 24?
> et 16? RTS sont remplac?s au sein de la division par le RICM (R?giment
> d'Infanterie Coloniale du Maroc), totalement compos? de soldats
> professionnels, et le 4? RIC, compos? quant ? lui de r?servistes. Du 20
> octobre au 26 novembre, le 24? RTS sera en instruction sur la c?te
> d'azur.
>
> Il occupe les cantonnements suivants: Le 1/24? RTS au Castellet; Le
> 3/24? RTS ? Sanary; Le 2/24? RTS, CHR, CRE au Bausset.
> Le 26 novembre, le r?giment quitte la r?gion de Toulon, pour rejoindre
> Perpignan et Tautavel, en rel?ve d'un r?giment de Chasseurs. Il est
> affect? ? la garde des camps de r?fugi?s de St-Cyprien et d'Argel?s
> (1/24? RTS, et 3/24? RTS), ainsi qu'? la s?curit? des fronti?res (2/24?
> RTS) secteur Arles sur Tech ? Prats de Mollo. Les bataillons sont
> progressivement d?gag?s de ces servitudes, pour ne conserver que la
> garde du camp d'Argel?s, et parfaire l'instruction des hommes. Le 2/24?
> RTS (bataillon blanc, anciennement 4/21? RIC), est remplac? par des
> renforts en provenance d'A.O.F.
>
> [A Suivre]
> ___________________________________________________
> mAliLink: Forum de discussion Malien
> http://www.malilink.net
___________________________________________________
mAliLink: Forum de discussion Malien
http://www.malilink.net
Copyright (c) mAliLink